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Notes d'espoir

Nous sommes les parents de deux petits anges atteints d'une maladie dégénérative neurologique mortelle. Cela fait plus de dix ans que nous côtoyons l'Envol. Cet endroit est pour nous une source de confiance, un lieu de réconfort, un milieu qui appartient à nos enfants et leur rend une certaine indépendance, un milieu à eux. On y retrouve des éducatrices de confiance sensibles aux besoins de nos enfants, pour elles, chaque enfant est unique. En plus de nous aider à trouver un sens à nos épreuves, elles sont soucieuses du bien-être de nos petits anges, l'amour y est palpable. Ce milieu propre, calme et paisible est aussi à l'écoute de notre famille, les plans d'intervention sont en fonction de nos besoins.

Nos enfants nous ont fait rencontrer que de bonnes personnes et l'équipe de l'Envol en fait partie. C'est une grande chance pour nous de pouvoir trouver un centre comme celui-là dans notre région. Merci à une grande dame, Marguerite, qui par son expérience et son énergie a fait naître un lieu qui a comme mission de soutenir les familles et de repousser les limites des enfants. Merci à toute son équipe qui partage la même mission. Vous avez une grande place dans nos cœurs.

Karine et Jérôme, maman et papa de Samy et Elliot

Cédric a le syndrome du chromosome X fragile ce qui provoque des retards dans les diverses sphères de son développement. C'est donc un privilège pour nous d'avoir découvert le Centre de stimulation l'Envol et son personnel dévoué à la cause des enfants qui démontre une certaine différence. Cédric est toujours heureux de s'y rendre et nous croyons que le personnel de l'Envol fait la différence dans son développement qui est toujours dans une belle évolution. Bravo à toute l'équipe et merci beaucoup. Vous êtes importants pour nous.

Jason et Magalie

L'Envol c'est comme une deuxième famille pour nous! C'est la première ressource que nous sommes allés voir après qu'une orthophoniste nous ait parlé du trouble envahissant de développement pour notre fille de 15 mois. Avant même un diagnostic, l'Envol a pris Marissa sous son aile afin de la stimuler et lui permettre d'évoluer le plus possible. Depuis 2 ans maintenant, Marissa fréquente l'Envol tous les jours. C'est une équipe formidable qui travaille fort pour le meilleur de ces petits êtres différents mais si merveilleux. On se sent compris, écoutés et supportés dans les hauts et les bas de notre vie bien différente, nous ne pouvons que dire une chose : MERCI ÉNORMÉMENT !!!!

Famille de Marissa

C'est lorsque Elliot avait 2 ans et demi que L'Envol est entré dans nos vies. Elliot ne parlait pas, avait peu de contact avec les autres enfants et avait beaucoup de difficulté avec les transitions (changement d'activité par exemple). Le Centre permet à Elliot de se développer à son plein potentiel. Aussi l'Envol nous accompagne dans les moments plus difficiles, nous aide à trouver des solutions et à les mettre en place. L'Envol c'est aussi du personnel exceptionnel, attentionné et à l'écoute. Lorsque nous découvrons que nous avons un enfant avec des besoins particuliers, nous entrons dans un tourbillon, L'Envol nous a permis en tant que parents, d'être un pilier. L'équipe nous écoute, soulève des pistes de réflexion qui nous permettent au final, de prendre les meilleures décisions pour notre enfant.

Amélie

Avec un enfant comme Olivier, les trucs qu'utilisent habituellement les parents, ça ne fonctionne pas.»... «Tout l'amour du monde n'aurait pas suffi à sortir Olivier de son mur de silence...

selon Sylvie Barron mère, la Nouvelle du 10 février 2002

Ça nous sécurise de savoir que notre enfant est entre bonnes mains, je peux passer une belle journée sans m'inquiéter. Pour mon enfant, c'est des vacances, il adore ça aller voir ses amis et faire plein de choses nouvelles. Il fait des activités dans des endroits publics, cela l'aide à développer son autonomie et il apprend les règles de la vie...

Cathy, maman
 de Gabriel

Benjamin a 3 ½ ans et a évolué à un rythme beaucoup plus rapide que nous l'espérions. Il a intégré un CPE, il se sent bien et a conservé sa stimulation à l'Envol. Merci de nous rendre la vie plus facile.

Geneviève

Jason disait 35 mots à l'âge de 3 ans. Il est dysphasique avec beaucoup de talent en dessin. Il fréquente une classe spécialisée en trouble de langage et suit le programme de troisième année. Malgré ses 11 ans, il est en mesure de dessiner un dinosaure proportionnel au mur du gymnase. Il aime skier, aller à la Ronde. Ses talents pourront lui ouvrir le monde du marché du travail. Ceci n'est pas un rêve mais une réalité. C'est ce qu'il m'a appris.

Lise Setlakwe, Victoriaville

Benoît est autiste avec une déficience intellectuelle moyenne. Malgré les efforts soutenus il n'a jamais appris à parler. Cependant grâce à des images, nous sommes en mesure de nous comprendre car lorsqu'il veut aller manger chez McDo, il me donne le logo du restaurant et me sourit. Grâce aux supports visuels, nous sommes en mesure de lui apprendre à faire ses repas, à classer ses livres, à faire le lavage et bien plus encore.Il n'a que 12 ans!

Marguerite Bourgeois, Victoriaville

Depuis la naissance de Laurent que nous savons qu'il a le syndrome de Prader Willy. À douze mois, il ne pouvait tenir sa tête seul. Il ressemblait à un enfant de 4 mois à cause qu'il était hypotonique. Il a marché à 2 ans, a parlé à 3 ans, a appris ses couleurs, ses formes, ses chiffres, etc. et a intégré un centre à la petite enfance à 4 ans. Il entre à la maternelle régulière avec l'aide partielle d'une éducatrice.

Chantal Harpin, Victoriaville

Nous étions très inquiets d'apprendre que Benjamin ne se développait pas comme les autres enfants. À 32 mois, il ne disait pas un mot et jouait seul en alignant ses voitures, ses saucisses, ses toasts... Nous avons mis beaucoup d'énergie pour lui offrir ce qu'il lui fallait; de la stimulation. Maintenant, il dit des phrases simples, connaît ses lettres, adore retrouver les mots et lire de petits livres. Benjamin joue avec les amis du centre de la petite enfance et nous accueille affectueusement lorsqu'on va le chercher.

Geneviève Poudrier et Guy Désilets, Victoriaville

En 1993, mon garçon Simon a été diagnostiqué d'un syndrome dysphasique de type sémantique pragmatique avec traits autistiques. À l'âge de 2 ans et demi, il a dit son premier mot « téteux ». On nous disait qu'il parlerait « en robot ». À l'âge de 11 ans, Simon a appris à lire et à décoder. Ils ont clarifié le diagnostic : trouble envahissant du développement non spécifié. Il poursuit ses études dans une classe spécialisée pour les troubles de langage, fait la pelouse, aime aller magasiner avec l'argent gagné, excelle à la pêche et performe comme un ado aux jeux vidéo et d'ordinateurs.

Pierre Chassé, Victoriaville